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Tel : 06.64.10.03.33 - Mail : tchernoblaye.adn33(arobase)free.fr - Mise à jour : 11 septembre 2017 – Membre du Collectif Arrêt du nucléaire


 

Dans le cadre de la Fêtes de la science

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L'association Tchernoblaye organise au Marché des Douves, 4 rue des Douves à Bordeaux

Le mardi 10 octobre 2017 de 19h à 21h

Conférence "Le nucléaire, de la terre à la terre ?"

Conférenciers : Jean Paul Bourdineaud / Olivier Cazaux.

L'industrie nucléaire emprunte à la terre, en extrayant l'uranium, et souhaite faire retourner à la terre les déchets qu'elle génère, au sein de sites d'enfouissement. Ce système, largement validé par la communauté scientifique française à partir des années 1950, est-il un mode de production d'énergie durable ?
Quels dangers fait-il courir aux populations, en France et dans le monde ?
Quel coût financier pour les sociétés d'aujourd'hui et quelle dette pour les générations futures ?
Ce qui a pu sembler une magnifique innovation scientifique et technologique est-il aujourd'hui obsolète ?

Ouvert à tous et gratuit
Salle des étoiles 2ème étage

 

 


 

10 décembre 2016 – Au Conseil départemental de la Gironde

 

Tchernoblaye demande la fermeture
immédiate des réacteurs du Blayais
contenant des pièces défectueuses

 

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Article de SUD-OUEST

 

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Communiqué de Tchernoblaye :

 

 

Centrales nucléaires : scandale des pièces défaillantes
couvertes par des certificats de "sûreté" falsifiés

L’industrie nucléaire est au cœur d’un des plus graves scandales industriels de tous les temps mais, étrangement, ni les dirigeants politiques ni les « grands » médias ne semblent s’en émouvoir : aujourd’hui comme hier, le lobby nucléaire impose la désinformation des citoyens.

Pourtant, l’affaire est stupéfiante : des milliers de pièces pour centrales nucléaires ont été mal réalisées dans les forges d’AREVA au Creusot et ont été couvertes par des certificats de sûreté falsifiés, et ce depuis 1965 !

Que dire de l’Autorité de sûreté nucléaire, présentée comme la plus compétente et la plus stricte du monde ? Soit elle n’a rien vu pendant toutes ces années, soit elle n’a rien dit ! Quant aux Commission locales d’information (CLI ou CLIN), elles continuent comme si de rien n’était à jouer le rôle qui leur est assigné : faire croire à la population que l’industrie nucléaire est « sous surveillance citoyenne ».

C’est pour tenter de rompre ce train-train lénifiant que l’association Tchernoblaye organise un rassemblement vendredi 9 décembre 2016 à 9h00 devant le Conseil départemental de la Gironde à l’occasion de la réunion de la CLIN du Blayais.

A cet effet, Tchernoblaye diffuse la liste des pièces défaillantes ou non-conforme concernant trois des quatre réacteurs du Blayais, tout en rappelant qu’il ne s’agit là que des informations qu’EDF et AREVA ont bien voulu reconnaître. La réalité est probablement pire : comment faire confiance à ces entreprises qui trichent et mentent depuis des décennies ?

Faut-il attendre un Fukushima en France, et en l'occurrence au Blayais, pour prendre les décisions qui s’imposent ? Les réacteurs nucléaires français sont dans un état de délabrement avancé et doivent être fermés au plus vite, et immédiatement pour ceux qui contiennent des pièces déficientes et/ou ont dépassé 30 ans d’âge (durée maximale prévue à l’origine).

 

 

 

 


 

Lundi 25 avril 2016
19h Place Pay-Berlan Bordeaux

Manifestation antinucléaire à
l'occasion des 30 ans du début
de la catastrophe de Tchernobyl

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©Photo Joël Sirac


 

Mardi 2 février 2016 - Communiqué

Panneaux solaires à la centrale
nucléaire : un pauvre subterfuge

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Nucléaire écolo ? La ficelle est grossière...

Le "greenwashing" n'est plus ce qu'il était : autrefois habile et efficace (c'est à dire trompeur), il chausse aujourd'hui les gros sabots pour des opérations ridicules comme l'installation de panneaux solaires sur le parking de la centrale nucléaire du Blayais (*)

Ce pauvre subterfuge ne trompe que ceux qui veulent bien y croire, comme les dirigeants d'EDF, les politiciens locaux et de prétendus environnementalistes.

Il est sidérant que ces gens aient cru pouvoir abuser l'opinion avec un stratagème aussi grossier, comme si la pose de panneaux solaires allait faire disparaitre les déchets radioactifs produits par les réacteurs, protéger la région du risque de catastrophe, filtrer les nombreux produits chimiques et radioactifs massivement rejetés par la centrale dans la Gironde, etc.

Ce n'est pas avec des ficelles aussi grossières que l'industrie nucléaire pourra masquer son effondrement : l'action d'EDF à la bourse de Paris a chuté de 87 à 11 euros, celle d'Areva de 82 à 4 euros, les chantiers des réacteurs EPR de Flamanville et de Finlande n'en finissent plus de battre les records de retard et de surcoût, les cuves de réacteurs EPR ont été ratées par Areva.

La France arrive à une période cruciale de son histoire énergétique : la majorité des réacteurs nucléaires a dépassé 30 ans, beaucoup approchent de 40 ans, et les prolongations de durée de vie accordées de façon irresponsable par l'Autorité de sûreté ne font qu'aggraver le risque d'une catastrophe nucléaire.

Or, au lieu de prendre des décisions courageuses et sensées, les "élites" se contentent de mettre en scène de ridicules et grossières opérations de poudre aux yeux... qui ne trompent plus personne.



(*) http://www.sudouest.fr/2016/02/02/du-solaire-au-pays-du-nucleaire-2261321-2788.php

 


Nucléaire, climat, CO2, COP21...

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Lire le document de
l'Observatoire du nucléaire


 

Soirée film/débat au cinéma Utopia de Bordeaux
Vendredi 2 octobre 2015 à 20h30

La voiture électrique/nucléaire
est-elle "propre" ou "écolo" ?

Pollution : les constructeurs automobiles
ne mentent pas seulement sur le DIESEL
mais aussi sur la VOITURE ÉLECTRIQUE !


Contrairement à ce qui est prétendu par les industriels et leurs amis politiciens,
la voiture électrique n'est pas plus vertueuse que la voiture thermique car elle est elle aussi coupable :
- de fortes émissions de CO2 : La Tribune.fr, 4 décembre 2013, http://bit.ly/WELjVz
- de fortes émissions de particules fines : Sc et Vie, 23/01/2015 : http://bit.ly/1AiCXFX


 

Communiqué du 25 juin 2015

Évacuations à la centrale nucléaire du Blayais :
les prémices d'un effondrement industriel

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A deux reprises en quelques jours, plus de cent salariés ont été évacués du réacteur 4 de la centrale nucléaire du Blayais. Pour sa part, le réacteur 3 est à l'arrêt depuis près d'un an. Mais c'est en réalité l'ensemble des réacteurs français, et pas seulement ceux du Blayais, qui sont dans un état avancé de dégradation et qui causent des risques de plus en plus élevés.

Précisons d'abord que, contrairement aux déclarations lénifiantes des dirigeants d'EDF, les salariés évacués sont réellement mis en danger par le risque de contamination : l'ingestion ou l'inhalation de particules, même faiblement radioactives, est la quasi certitude de développer un tôt ou tard un cancer, dans 5 ou 10 ou même 20 ans.

Plus généralement, il faut rappeler que la construction en quelques années (fin des années 70 et début des années 80) de plusieurs dizaines de réacteurs a longtemps été présentée comme un "exploit" industriel réalisé par l'industrie atomique hexagonale. En réalité, ce coup de force (imposé sans consultation de la population) revenait à programmer une situation inextricable pour trente à quarante ans plus tard : nous y sommes.

En effet, c'est quasiment en même temps que la quasi-totalité des réacteurs nucléaires français arrivent en fin de vie. Il est - bien heureusement - impossible de les remplacer par de nouveaux réacteurs, tant sur le plan financier (l'argent coulait à flot dans les années 70, ce n'est plus du tout le cas aujourd'hui) que sur le plan industriel : EDF et Areva échouent à construire un seul réacteur sur leurs chantiers EPR respectifs à Flamanville et en Finlande.

D'autre part, les autorités françaises se sont bien gardées de programmer une alternative énergétique (économies d'énergie, efficacité énergétique, énergies renouvelables, etc). Du coup, la situation est inextricable et seule reste l'option de la fuite en avant : rafistoler les réacteurs tant bien que mal, et à grands frais, pour tenter de les faire durer encore plus longtemps.

Dans l'immédiat, les incidents se multiplient, mettant en danger les salariés et les riverains des centrales. Mais il parait inévitable que cette option se traduise dans les prochaines années (ou bien plus rapidement) par un accident nucléaire grave, voire une catastrophe comparable à celle de Fukushima.

Cette situation inextricable a été annoncée depuis 40 ans par les antinucléaires mais, aujourd'hui comme hier, personne ne veut les entendre. Au contraire, l'effet d'annonce ridicule sur l'hypothétique exportation de réacteurs EPR vers la dictature de l'Arabie Saoudite est présentée comme une chance voire une perspective de "renaissance". Pour mémoire, les rares réacteurs exportés (Finlande, Chine) coûtent de milliards à la France au lieu de lui en rapporter.

L'association Tchernoblaye rappelle sa revendication de fermeture immédiate et définitive de la centrale nucléaire du Blayais qui fonctionne depuis 1981 et a donc largement dépassé les 30 ans prévus par EDF à l'origine.


 

Samedi 25 avril 2015
à l'occasion des 29 ans du début de la catastrophe de Tchernobyl.
Tchernoblaye a manifesté à Bordeaux
contre l'industrie nucléaire et pour la
fermeture de la centrae du Blayais

Cette catastrophe a débuté dans la nuit du 25 au 26 avril 1986... et ne fait pourtant que
commencer : aujourd'hui encore, des millions de gens vivent dans les zones contaminées...

Vidéo de la manifestation

- Fermeture immédiate de la centrale du Blayais (34 ans d'âge !)
- Arrêt rapide du nucléaire en France sur le modèle du Japon
(environ 1 an pour fermer 54 réacteurs, il y en a 58 en France)


 

Samedi 7 mars 2015 - Fukushima + 4 ans

Tchernoblaye a manifesté... à Blaye !


Fermons la centrale nucléaire du Blayais !

Lisez l'appel à manifester

 


 

Novembre 2014

Drones sur les centrales : la France
nucléaire est terriblement vulnérable

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Samedi 11 octobre 2014

Manifestation à vélo contre les
voitures électriques/nucléaires

Départ 10h depuis Alternatiba
Place Sainte-Croix à Bordeaux

devant l'école de Journalisme
(Retour au même endroit pour participer à Alternatiba)

VENEZ AVEC VOTRE VÉLO !

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Les manifestants visiteront plusieurs stations de rechargement pour les voitures électriques/nucléaires de la multinationale Bolloré, installées massivement sur le domaine public avec la complaisance coupable de la ville de Bordeaux et de la CUB.

Il s'agira de certifier "pro-nucléaire" les bornes de rechargement (alimentées à 75% par le nucléaire, et donc ultra-polluantes) et de débrancher les voitures en charge (acte légal). Précision : il n'y aura bien entendu aucune violence et aucune dégradation.

A savoir sur le voiture électrique/nucléaire    +   Tract


Samedi 26 avril 2014 - Tchernobyl + 28 ans

Manifestation à Bordeaux

Départ 12h45 - Place Saint-Projet
Rassemblement 13h30 Gd Théâtre

"Plus jamais Tchernobyl ni Fukushima"

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A noter : Débat à 15h à l'Athénée municipal de Bordeaux
organisé par EELV sur le thème "Europe et nucléaire"


Mardi 11 mars 2014 - 18h30

Manifestation à Bordeaux :
"Le bruit de Fukushima"

 

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Départ au pied de la tour Pey-Berland (Tram Hôtel de Ville)
Venez svp avec casseroles, sifflets, sirènes, tambours, etc !

 


 

 

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Manifestation de Tchernoblaye devant la centrale du Blayais

MOX à la centrale nucléaire :
le Blayais sur les traces de Fukushima

 

 

Avant tout, l'association Tchernoblaye rappelle qu'une centrale nucléaire est quasiment aussi dangereuse et nocive avec ou sans MOX, ce combustible nucléaire contenant du plutonium. Dans les deux cas, elle peut dévaster une région entière en cas d'accident, elle produit des déchets radioactifs qui vont rester dangereux pendant des millions d'années, elle rejette continuellement dans l'eau et dans l'air des produits et des gaz radioactifs dangereux pour la nature et les êtres vivants.

 

Pour autant, la décision d'EDF d'utiliser du MOX dans les 4 réacteurs de la centrale du Blayais relève de l'aveuglement et de l'irresponsabilité. Les dirigeants d'EDF semblent vouloir suivre le dramatique exemple de la centrale de Fukushima dont un réacteur contenait du MOX (vendu par le français Areva). Pour mémoire, l'inhalation d'un millionième de gramme de plutonium suffit à déclencher un cancer.

 

Par ailleurs, la situation critique qui s'est produite lors de l'inondation de la centrale nucléaire du Blayais, pendant la fameuse tempête de décembre 1999, présente de nombreuses similitudes avec la catastrophe qui a eu lieu à Fukushima 12 ans plus tard. La chance ne sera probablement pas toujours au rendez-vous pour suppléer les inévitables défaillances des humains qui prétendent construire et exploiter des centrales nucléaires "en toute sûreté".

 

La centrale du Blayais a dépassé depuis juin 2011 les 30 ans de durée de vie prévus à l'origine, mais EDF veut faire fonctionner cette centrale vétuste au moins 10 ans de plus. Qui plus est, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), prétendument "indépendante", est en réalité soumise aux diktats d'EDF. Il est donc clair que la population de la région, voire de la France et de l'Europe, est plus que jamais mise en danger par la centrale du Blayais.

 

Enfin, il faut rappeler la fameuse "passe d'arme" sur le MOX entre le PS et EELV dans la préparation des échéances politiques de 2012. L'arrêté ministériel autorisant EDF à charger en MOX les quatre réacteurs de la centrale du Blayais démontre parfaitement, si cela était encore nécessaire, que c'est bien le lobby nucléaire qui dicte sa loi au personnel politique, et ce quelle que soit la composition du gouvernement.

 

 


11 mars 2013 - Fukushima + 2 ans

Avant une autre catastrophe, fermeture immédiate
de la centrale nucléaire du Blayais, arrêt en
urgence de l'industrie nucléaire civile et militaire

Une action a eu lieu samedi 9 mars à Bordeaux avec
Tchernoblaye, Greenpeace, Négajoule, AC-Gironde
Avec le soutien de : NPA, Gauche anticapitaliste, EELV
Et la participation de la
Compagnie du mot de la Faim

Reportage France 3

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Dimanche 14 octobre 2012

Belle manifestation à Bordeaux pour la fermeture
immédiate de la centrale nucléaire du Blayais

Cette centrale a dépassé les 30 ans de durée de vie prévus à l'origine par EDF, il n'y a aucune raison qu'elle continue à mettre en danger la population de l'Aquitaine, de la France et de l'Europe...

- Manifestation sur les quais de Bordeaux :

Reportage France3 - Article 1 Sud-Ouest - Article 2 Sud-Ouest - Reportage RadioFrance - Dépêche AFP

- Arrivée des cyclistes à Bordeaux (partis depuis la centrale nucléaire du Blayais) :

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Avant la manifestation, une vingtaine de "militants-cyclistes" ont rappelé la faible distance entre la
centrale du Blayais et les 800 000 habitants de l'agglomération bordelaise...
(Photo Jean-Louis Piquet)

 


Rappel - Dimanche 11 mars 2012 : Fukushima + 1 an

2000 personnes pour la grande chaîne
humaine antinucléaire de Bordeaux !

Reportage France 3

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Rappel - Lundi 25 avril 2011 - A l'appel de Tchernoblaye :

1500 manifestants devant
la centrale du Blayais ! !


Photos - Vidéo France 3

Presse : Sud-Ouest - 20minutes - France3
AFP (1) - AFP (2) - Aqui - Charente libre

Centrale du Blayais, 30 ans ça suffit : Tract


 

Rappel - Samedi 15 octobre 2011 - A l'appel de Tchernoblaye :

1500 manifestants contre
le nucléaire à Bordeaux!

Vidéo France 3

 


Tchernoblaye - Communiqué du 7 juillet 2012

Centrale nucléaire du Blayais :
la CLIN fait fausse route !

- Tchernoblaye ne demande pas que la route d'accès à la centrale soit surélevée
- L'Autorité de sûreté française aussi rassurante... que la japonaise juste avant Fukushima

 

A la suite de la publication par le quotidien Sud-Ouest des articles "Désaccord sur la route d'accès à la centrale" (SO 6 juillet) et "La sécurité des centrales dans la région est suffisante" (SO 7 juillet), l'association Tchernoblaye tient  à faire connaître son point de vue :

 

La Commission locale d'information nucléaire (CLIN) demande à ce que la route d'accès à la centrale nucléaire du Blayais soit rehaussée. Cette revendication illustre parfaitement le fait que, pour la CLIN, l'objectif est que cette centrale continue à fonctionner quoi qu'il arrive. Malgré les apparences, la CLIN se révèle donc être un parfait allié pour EDF à qui elle ouvre d'ailleurs systématiquement les colonnes de son journal, Clin d'oeil.

L'association Tchernoblaye, au contraire, rappelle que la voix (et la voie) de la sagesse ne passe pas par un rafistolage de cette vieille centrale ni par la surélévation de la route qui y mène. Les témoignages des travailleurs précaires qui sont envoyés dans les zones les plus irradiantes faire la maintenance de cette centrale montrent que cette dernière est dans un état de plus en plus délabré.

La centrale du Blayais a dépassé depuis juin 2011 les 30 ans de durée de vie prévus à l'origine par EDF, la seule option raisonnable est donc de fermer définitivement cette centrale. Il suffit de se renseigner un peu pour découvrir qu'une région peut fermer "sa" centrale nucléaire et s'en porter très bien : Article du quotidien l'Alsace, « Du nucléaire à la biomasse » : http://bit.ly/NiGOmW

EDF a prévu de gaspiller 600 millions d'euros par réacteur (soit 2,4 milliards au total pour la centrale du Blayais) afin de prolonger tant bien que mal leur activité, et ce sans pour autant améliorer la sûreté (ce qui est de toute façon un objectif impossible à atteindre).

D'autre part, l'Autorité de sûreté nucléaire prétend que la sûreté des centrales du Blayais, de Civaux et de Golfech est "satisfaisante", et met en avant les nombreuses inspections effectuées dans ces centrales : c'est exactement ce que prétendait et faisait l'autorité de sûreté japonaise... juste avant Fukushima : il n'y a donc aucune raison de donner crédit à de telles affirmations.

Qui plus est, les mesures exigées par l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) à la suite de la catastrophe de Fukushima, à supposer qu'elles servent réellement à quelque chose, ne seront effectives que dans de longues années.

De toute façon, Fukushima a démontré de façon définitive, si cela était encore nécessaire, que ce tout qui est créé par les hommes, êtres faillibles par nature, a vocation à ne pas fonctionner correctement un jour ou l'autre. Lorsqu'il s'agit d'une centrale nucléaire, les conséquences en sont irréversibles.

Lorsque le Blayais, le Médoc, l'agglomération bordelaise, et plus généralement la France et l'Europe seront aussi gravement contaminés que le Japon depuis mars 2011, il sera trop tard pour se plaindre, pour prendre conscience de la vacuité des propositions de la CLIN et de l'impuissance de l'Autorité de sûreté nucléaire.

 


 

10 octobre 2011

Tchernoblaye accuse l'Education nationale et EDF de
propagande pronucléaire auprès de nombreux élèves

 

L'association Tchernoblaye proteste contre l'opération de propagande (*) organisée du 12 au 15 octobre à la centrale du Blayais dans le but de promouvoir l'énergie nucléaire auprès de nombreux élèves. Le pire est que  l'Education nationale, bafouant à cette occasion ses missions de neutralité et de protection de la jeunesse, va livrer elle-même les élèves à la désinformation insidieuse d'EDF. Une association prétendue "d'Education populaire", les "P'tits débrouillards" va aussi collaborer à cette écœurante opération.

Bien sûr, les activités annoncées ("Electricité statique, comment la voir ? ; Les circuits électriques ; Peut-on faire une pile avec des citrons ? ; etc") peuvent paraître anodines, mais elles seront proposées sur le site de la centrale nucléaire du Blayais et co-organisées par les propagandistes d'EDF. L'énergie nucléaire sera ainsi présentée sous un jour positif ("Les sont activités offertes par la centrale du Blayais") et parfaitement banal, sans que ne soit évoqués les dangers extrêmes et les contaminations dramatiques causées par cette énergie.

Tchernoblaye estime que les élèves du Blayais doivent être informés que, depuis le 11 mars et la début de la catastrophe nucléaire qui frappe le Japon, des milliers d'enfants de la région de Fukushima vont à l'école avec des dosimètres afin de mesurer les irradiations dont ils sont quotidiennement victimes. Les élèves du Blayais doivent savoir que la même chose peut leur arriver et qu'ils sont les premiers menacés par la centrale nucléaire du Blayais.

L'association Tchernoblaye appelle les citoyens à débattre vendredi 14 octobre à 20h30 à l'Athénée municipal de Bordeaux et à manifester - contre le nucléaire et pour la fermeture de la centrale nucléaire du Blayais - samedi 15 octobre (départ 14h devant la mairie de Bordeaux).

(*) http://www.sudouest.fr/2011/10/10/le-cnpe-fete-la-science-avec-les-scolaires-522514-3227.php

 


A savoir

Les rejets radioactifs et chimiques
de la centrale nucléaire du Blayais

Rejets radioactifs :  voir étude Criirad  ICI

Rejets chimiques : voir tableau ci-dessous

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Attention :

Ne pas se laisser tromper par les quantités annuelles autorisées (qui sont gigantesques) :
l'information à retenir est qu'une centrale nucléaire rejette continuellement dans son
environnement d'immenses quantités de produits chimiques (en plus des produits radiocatifs)


Rappel :

Fin 2007, Tchernoblaye portait plainte contre le
criminel Kadhafi et demandait son arrestation
à l'occasion de sa venue en France : voir ICI

Si cela avait été fait, on aurait évité une "bonne guerre" à l'uranium appauvri...

 


Sortie du nucléaire :
Est-il réellement possible
de se passer du nucléaire ?

Fermeture de la centrale du Blayais
TchernoBlaye pour le chômage
et la misère dans le Blayais ?


 

Communiqué

Eolien : l'Espagne bat des records
... et l'Aquitaine reste à zéro !

L'association antinucléaire Tchernoblaye se félicite des performances exceptionnelles des éoliennes en Espagne qui, le week-end dernier, ont dépassé par moment 50% de la production nationale d'électricité. Tchernoblaye fustige d'autant plus la dramatique faiblesse de la Région Aquitaine, une des dernières en France à afficher... zéro éolienne !

Les performances de l'Espagne sont en augmentation continuelle et la question de l'intermittence de la production éolienne est en passe d'être réglée : dans les périodes de fort vent, une partie de l'électricité sert à "turbiner" de l'eau dans des bassins de retenue en altitude, qui permettent une production électrique lorsque le vent ne souffle pas.

Pendant que l'Espagne prouve qu'il est possible de produire une électricité propre, permettant à la fois de lutter contre le changement climatique et de se passer du nucléaire (le gouvernement Zapatero a décider de fermer les centrales nucléaires espagnoles l'une après l'autre et de ne pas en construire de nouvelles), la région Aquitaine, pourtant aux premières loges pour s'inspirer des performances espagnoles, présente toujours une production éolienne égale à zéro.

Il apparait clairement que M Rousset préfère soutenir le lobby nucléaire (avec le laser mégajoule, dont le but est de mettre au point une nouvelle génération de bombes atomiques) et le lobby routier (avec le construction insensée de l'autoroute Langon-Pau) et se contente de belle paroles concernant les énergies renouvelables.

Il faut d'ailleurs noter que le soutien de M Rousset aux industriels de la voiture électrique se fait sans programme associé de développement des énergies renouvelables, ce qui signifie clairement que, pour M Rousset, les batteries des voitures électriques doivent être rechargées avec l'électricité nucléaire, une des plus polluantes qui soit.

 


Action de Tchernoblaye lors de la cérémonie
de M. Rousset devant le Conseil Régional

- Tchernoblaye clame "Ni nucléaire, ni effet de serre"
- M Rousset a attribué une subvention à l'industrie nucléaire

L'association Tchernoblaye a décidé de s'inviter à la cérémonie organisée lundi 19 octobre à 10h par M Rousset sur le parvis de Conseil régional d'Aquitaine. A cette occasion, M Rousset, a lancé un compte à rebours annonçant le sommet de Copenhague sur le changement climatique.

Combattre le changement climatique est une bonne chose, mais M. Rousset fait partie des irresponsables qui prétendent "sauver" la planète avec le nucléaire. D'ailleurs, Tchernoblaye rappelle que M Rousset a attribué en juillet dernier une subvention de 155 833 euros à l'entreprise SEIV (filiale du groupe ALCEN). Il s'agit de financer un programme visant à élaborer des éléments pour les réacteurs nucléaires en collaboration avec le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) et Areva. (cf rappel ci-dessous)

Par ailleurs, M Rousset reste un fervent soutien du CEA et de son Laser Mégajoule dont l'objet principal reste de mettre au point une nouvelle génération de bombes atomiques. Ce chantier gigantesque, en cours au Barp (Gironde), connait d'importants retards et de lourds surcoûts. Il engloutit des sommes publiques gigantesques qui auraient été très efficaces si elles avaient été investies dans les économies d'énergie et les énergies renouvelables.

Tchernoblaye fait donc légitimement entendre le point de vue "Ni nucléaire, ni effet de serre".

 


Bordeaux

Vendredi 24 avril 2009 - 20h15
Athénée Municipal (Place St-Christoly)
Conférence avec le
Pr Youri Bandajevsky

"Tchernobyl et ses conséquences, 23 ans après"

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Le Pr. Bandajevsky : 6 ans de prison en Biélorussie pour
avoir dit la vérité sur les conséquences de Tchernobyl

Informations sur le Pr. Bandajevsky : ICI

 


Bordeaux : oui à la voiture électrique...
si elle est rechargée aux  renouvelables !

L'association Tchernoblaye fait part de son intérêt (mesuré) pour un parc de voitures électriques... à condition qu'elles soient rechargées par des énergies renouvelables et non par le nucléaire. Suite aux annonces du maire de Bordeaux, Tchernoblaye cite en exemple la ville de Clermont-Ferrand qui développe depuis quelques années un parc de véhicules électriques rechargés à l'énergie solaire...


Tchernoblaye - Communiqué du 23 avril 2008
 
 
Centrale nucléaire du Blayais :
Graves disfonctionnements dans
la protection contre les incendies

 


Affaire de la centrale nucléaire illégale

 

Voir le résumé de l'affaire
Voir les articles de presse

Quatre ans après le grave délit (fonctionnement sans autorisations de rejets : délit puni de deux ans de prison) commis par la centrale nucléaire du Blayais, le Parquet de Bordeaux n'a pas encore trouvé le temps de s'occuper de la plainte déposée par l'association Tchernoblaye.

Par contre, il n'a fallu que quelques jours pour que les militants, qui protestaient justement (et pacifiquement) contre l'absence de poursuites contre la centrale nucléaire, ne soient poursuivis.

Pour être montés sur un échafaudage dans la cour du Palais de justice de Bordeaux, deux militants antinucléaires ont été condamnés en première instance.  Mais le Parquet de Bordeaux veut des sanctions plus lourdes et a fait appel !

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Dessin de BARROS

 

Le 13 juin, l'avocat général a demandé de la prison (avec sursis tout de même : quelle indulgence !) suite à une action militante pourtant totalement pacifique ! Le verdict a été annoncé le mercredi 19 septembre 2007 ; deux mois de prison (avec sursis tout de même : faut-il dire merci ?). Et dire qu'on appelle ça la "justice"...

De toute évidence, le Parquet de Bordeaux protège les puissants et sanctionne les citoyens qui réclamment... justice !

 

José Bové et Noël Mamère présents pour soutenir Tchernoblaye

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21 mars 2007 - Noël Mamère, Stéphane Lhomme, José Bové

 

19 novembre 2006 - Communiqué de Tchernoblaye
Décès brutal de notre avocat
et ami Maître Philippe Reulet

Les membres de l'association antinucléaire Tchernoblaye font part de leur plus vive émotion à l'annonce du décès dimanche 19 novembre 2006 de leur avocat Me Philippe Reulet. Ce dernier était encore venu à leur rencontre, la semaine dernière à Bordeaux, pour préparer la défense de deux militants poursuivis en justice.
Connaissant la faiblesse des moyens dont disposent les associations antinucléaires face à leurs puissants adversaires, Me Reulet avait de lui-même décidé de les défendre gracieusement, expliquant que c'était sa façon de manifester. On ne saurait mieux illustrer son courage, son engagement, sa générosité.
Alliant compétence et humanisme, Philippe Reulet était plus qu'un avocat. Les membres de l'association Tchernoblaye partagent la douleur de sa famille et de ses proches.

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Philippe Reulet
Nous ne t'oublierons pas

L'autre affaire en cours :

Que fait le Sous-Préfet du Bassin d'Arcachon ?
Le 22 juin 2005, la CLI (Commission locale d'information) auprès du CEA-CESTA,
présidée par le Sous-Préfet du Bassin d'Arcachon, a décidé, sur proposition de
3 associations dont Tchernoblaye, de faire réaliser une expertise indépendante des 2
sites nucléaires du CEA-CESTA au Barp (33) et à Saugnac (40/33). Depuis, plus rien...
Tchernoblaye a écrit au Sous-Préfet

 


Le réacteur EPR ne résistera
pas à un crash suicide !
Téléchargez le Document
"Confidentiel défense"


 

TCHERNO-ARCHIVES : Cliquer ICI

Jeudi 15 juin 2006
"Confidentiel défense"

Mardi 25 avril 2006
20 ans de Tchernobyl

Dimanche 7 novembre 2005
Hommage à Sébastien Briat

Mardi 11 octobre 2005
Désintégration... de l'argent public

6 aout 2005 - 60 ans d'Hiroshima
Festival ANTI-Atomique au Barp

Mai 2005
Tchernoblaye et la constitution européenne

Mars-Avril 2005
Contaminations au Barp et à Saugnac-et-Muret

Mardi 28 décembre 2004
Il y a 5 ans : inondation au Blayais

6 décembre 2004 - Simulation d'accident nucléaire :
Les grands crus du Médoc contaminés !

10 septembre 2004 : Scandale au lycée de Blaye :
Non au "bac pro nucléaire"

Actu : cliquer ICI

 


Un document exceptionnel :
La désinformation nucléaire

 

Le plutonium américain est
bien passé par Bordeaux--> ICI

 

 

Reportage photo et SCOOP :
La digue du Blayais bascule !

Un an après Tchernoblaye,
les autorités et la digue
--> ICI


 

Camions nucléaires : lorsque la mort
traverse les villages de Gironde...

1000enf.jpg (22826 octets)

REPORTAGE PHOTO EXCLUSIF !


Trains nucléaires - Les déchets radioactifs de la centrale nucléaire du Blayais passent au coeur de Bordeaux. Voir le Dossier

29 sept 2003 - 18h56
Gare de Bordeaux
sur-voie.jpg (59931 octets)
Reportage photo

Lundi 29 septembre 2003 : un militant de Tchernoblaye bloque un wagon de déchets nucléaires au coeur de Bordeaux. La SNCF porte plainte.

Lundi 27 octobre 2003 : Stéphane Lhomme est convoqué par le procureur de la République. Son compteur Geiger a subi une "destruction administrative" ! La Criirad lui offre un compteur de rechange. Voir ici : Quartex ;

Jeudi 18 décembre 2003 : sur les 27 maires de la Communauté urbaine de Bordeaux, sollicités par Tchernoblaye, seul Noël Mamère, maire de Bègles, signe un arrêté interdisant les convois nucléaires sur sa commune.

Lundi 5 janvier 2004 : Tchernoblaye dépose à la préfecture 2012 signatures contre le passage des trains nucléaires dans l'agglomération bordelaise.

Mardi 6 janvier 2004 : le Préfet de la Gironde, roue de secours des trains du  lobby nucléaire, fait annuler au Tribunal administratif l'arrêté du Maire de Bègles.


Reportage photo :
la pêche radioactive !


Dimanche 12 octobre 2003
Compte rendu et photos
Rassemblement devant la
centrale nucléaire du Blayais


Janvier 2003 : Marée noire
Les mesures annoncées par la centrale
nucléaire du Blayais n'étaient que du bluff !

3 novembre 2002
Onze centrales nucléaires dont celle du Blayais
hors-normes face au risque sismique !

18 octobre 2002
Résultats de l'expertise de radioactivité
de la centrale du Blayais
par la Crii-rad


Les enfant victimes du lobby nucléaire
Exposition pronucléaire à Cap-Sciences

Accueil d'enfants de Tchernobyl :
attention à la désinformation !


Catastrophe nucléaire au Blayais ?

Avalanche d'incidents au Blayais !

TchernoBlaye et la commission parlementaire.

Distributions de pastilles d'iode : une mascarade !

Information sur la catastrophe  nucléaire :
La Commission Européenne accuse la France

L'Autorité de Sûreté manque
singulièrement...d'autorité !

 


Quand TchernoBlaye trouve un scoop...

La centrale du Blayais mise en
demeure par l'ASN, avec menace
de fermeture de deux réacteurs !

Une information rendue publique...
dans la plus grande discrétion !
Mais TchernoBlaye veille...

Esturiales 27-28/10/2000 - Bordeaux
Incroyable scoop révélépar TchernoBlaye :
Il y a une centrale nucléaire dans le Blayais !


 

Très près de la catastrophe nucléaire :
l'inondation de la centrale le 27-12-1999

Sans autorisation, l'eau de la Gironde pénètre
dans la centrale nucléaire du Blayais

La grande manifestation du 23 avril 2000
Pari gagné, mais les gendarmes
mobiles agressent délibérément
les manifestants pacifiques !

 


TchernoBlaye
Naissance 17 jours AVANT l'inondation
de la centrale en décembre 1999

TchernoBlaye aime Blaye...
...mais le maire de Blaye
n'aime pas TchernoBlaye :


Aidez Tchernoblaye : chèques à l'ordre de Tchernoblaye à envoyer à :
TchernoBlaye, C/° Cinéma Utopia, 5 pl. Camille Jullian, 33000 Bordeaux
Contact téléphonique de Tchernoblaye : 06.64.10.03.33


http://perso0.free.fr/cgi-bin/wwwcount.cgi?df=tchernoblaye.dat&ft=1